Festival
Jury

Venant d’horizons différents, ils ont acceptés d'endosser cette lourde responsabilité, celle d’être jury du Festival 2009. Les cinq membres du jury seront donc présents lors de toutes les séances afin de décerner les prix du Festival.

Benoit Demarle

Benoit Demarle

Biologiste de formation, Benoît Demarle décida de quitter la filière qui le menait a la recherche pour passer derrière une caméra et mettre en image le monde vivant.

Au court de deux années de formation à l’IFFCAM, l’école de cinéma animalier de Menigoute (79), il réalise deux films s’intéressant aux problématiques liées à la relation homme/animal.

Le premier, «Les antennes de l’ombre», parts à la rencontre des cafards, l’une des espèces sauvages ayant réussi le pari de la cohabitation forcé avec les humains.
Le second, «le delta d’Aedes» (Hérisson d’Or FIFNE 2008) s’intéresse à la place du moustique dans les écosystèmes des zones humides et pose un regard critique sur la campagne de démoustication de la Camargue.

En tant que réalisateur, c’est avant tout la préservation du monde sauvage, de ses espèces et ses paysages qui sont ses moteurs.

Il travaille actuellement comme cameraman sur une série de films sur la faune et la flore des volcans.

Maryse Charbonnier

Maryse Charbonnier

Maryse Charbonnier travaille depuis 28 ans avec Laurent Charbonnier sur tous les documentaires nature comme régisseur et assistante caméra depuis le film «Les nuits de la dame blanche» en 1982 réalisé par Laurent Charbonnier, mais également sur certaines séquences du «Peuple migrateur» de Jacques Perrin.

Maryse Charbonnier a été assistante opérateur images sur tous les tournages du long métrage «les Animaux Amoureux» de Laurent CHARBONNIER, un tournage de deux ans dans le monde : Australie, Kenya, Pologne, Maroc, Suède, Nouvelle Guinée Papouasie, Bornéo, Japon, Mexique, Etats-Unis et France.

En 2008 elle a été aussi assistante image sur certains tournages (Argentine et Guyane) du prochain long métrage de Jacques PERRIN «Oceans»

Maria Pelletier

Maria Pelletier
  • Membre actif du MDRGF

  • Présidente de Bio Convergence Rhône-Alpes

  • PDG du Moulin Marion

  • Membre du conseil d’administration du Synabio (syndicat national)

  • Membre de l’Alliance pour la Planète

  • Membre du Réseau Environnement Santé

  • Membre du groupe 4 du Grenelle de l’Environnement

Eric Grasset

Eric Grasset

Né en 1968, Eric Grasset s’engage à 18 ans dans une association locale de protection et de gestion de l’environnement. En 1995 il est élu dans une commune de l’agglomération grenobloise. En 2004, il devient conseiller régional écologiste sur la liste conduite au deuxième tour par Jean-Jack Queyranne.

Depuis 2008, il est conseiller municipal délégué à l’environnement à Grenoble et Vice-président de la Communauté d’agglomération Grenoble Alpes Métropole en charge, notamment, des questions d’eau et de risques. Il préside la Régie des Eaux de Grenoble et a souhaité que celle-ci soit partenaire pour la première fois de son histoire de ce festival.

Professionnellement, Eric Grasset est docteur de l’Université Joseph Fourier est Maître de conférences en Aménagement du territoire à l’Université de Lyon. Ses recherches portent sur les stratégies des acteurs dans les processus de développement des territoires, les questions de durabilité et de réversibilité. Il est un fervent défenseur d’une recherche scientifique en lien avec la société.

Nathalie Moyon

Nathalie Moyon

Nathalie MOYON, 22 ans, étudiante à l’Institut d’Urbanisme de Grenoble

Engagée depuis 2005 au sein de l’Effet Papillon, l’association écolo étudiante du campus, j’ai découvert un milieu associatif grenoblois qui répondait à ma sensibilité à l’environnement.

Avec notre projet d’installer 26m² de panneaux photovoltaïques sur le toit de EVE, l’Espace de Vie Etudiante au cœur du campus, l’association a beaucoup appris.
Grâce au soutien EVE et du réseau d’associations étudiantes Solar Generation France, le projet s’est concrétisé en octobre 2007.
L’Effet Papillon mène également des actions de sensibilisation pour promouvoir l’alimentation Bio dans les restaurants universitaires : l’idée fait son chemin et la salle 4 du restaurant Barnave sur le campus donne l’exemple. Ainsi, mon implication dans la vie associative est tournée vers l’action : on ne se contente pas de débattre de l’urgence climatique mais on agit concrètement sur notre campus.

C’est à chaque citoyen de se saisir des enjeux du changement climatique, de questionner son mode de vie et d’ouvrir les yeux sur la richesse de notre environnement alpin.

Le festival du film de la FRAPNA contribue à cette « re-connaissance » qui pose les bases d’une véritable richesse des territoires.